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QUEL COURTIER EN BOURSE CHOISIR ? [LE GUIDE COMPLET]

Quel courtier en bourse choisir ? Investir en bourse ce n’est pas comme placer de l’argent sur un plan d’épargne. Lorsque que vous voulez réaliser une transaction sur des valeurs mobilières (action, obligations ou autres) vous ne pouvez pas accéder directement aux marchés financiers. Le système des places boursières vous oblige à passer par une entité qui, elle, est autorisée à agir sur ces marchés : le courtier (ou broker en anglais). Les courtiers en bourse sont donc les intermédiaires indispensables à votre accès aux marchés boursiers. Et comme cet intermédiaire est rémunéré pour son service, mieux vaut ne pas se tromper lors du choix ! Alors, voyons comment choisir un courtier ensemble…

QUEL COURTIER EN BOURSE CHOISIR ? NE PRENEZ PAS ÇA À LA LÈGÈRE

Vous souhaitez investir en bourse pour développer votre patrimoine financier mais vous ne savez pas trop comment faire ? Vous êtes investisseur débutant mais vous ne savez pas où ni comment ouvrir un compte pour accéder au marché boursier ? A moins que vous ne soyez déjà formé aux principes de l’investissement mais vous vous méfiez des offres que vous proposent les banques traditionnelles et vous voulez vérifiez toutes les options possibles ?

Quelque soit votre cas de figure, vous êtes arrivé au bon endroit. En effet, pour réaliser de l’ investissement en bourse il vous faut des outils spécifiques ainsi qu’un intermédiaire particulier : le courtier.

PAS DE PANIQUE, RENTREZ LES CANOTS DE SAUVETAGES ET ARRETEZ LES SIRÈNES !!!!

Même si le mot peut vous impressionner, rassurez vous, ouvrir un compte chez un courtier est aussi simple qu’ouvrir un produit d’ épargne ! D’ailleurs, une fois fait, vous vous direz sans doute :

« Quoi, c’était aussi simple que ça ? »

Car oui, au final trouver un « broker » et ouvrir un compte de courtage ce n’est, tout au plus, qu’une formalité…

Formalité, qu’il vaut mieux, toutefois, ne pas prendre à la légère pour éviter d’avoir de mauvaises surprises.

Pour être honnête, vous pouvez tout à fait taper une recherche sur Google pour obtenir la liste des meilleurs courtiers en 2022, 2023, 2024, etc.

Et si vous êtes là pour ça… passez votre chemin car ce n’est absolument pas le but de cet article !

Non… Par contre l’ensemble des éléments qui vont vous être expliqué ici vous permettront de choisir en connaissances de causes votre propre courtier en bourse ou votre société de courtage. Parce qu’en matière d’investissement, mieux vaut toujours savoir ce que l’on est en train de faire !

Alors dans cet article vous allez apprendre :

– ce qu’est un courtier et à quoi il sert.

– quel véhicule d’investissements il peut vous proposer.

– quel sont les critères fondamentaux à regarder pour faire votre choix.

Je vous parlerais, enfin, des deux courtiers que nous utilisons dans l’équipe de 1,2,3… Richesse et pourquoi nous les avons choisis.

Avec tout ça vous serez mieux armé que la plupart des débutants et même de certains « spécialistes »…

Vous êtes prêt ?

Oui ?

Parfait, alors voyons ensemble comment et quel courtier en bourse choisir



Un courtier en bourse c’est quoi ?

Que vous le vouliez ou non, vous ne pouvez pas accéder directement aux places boursières pour passer un ordre de bourse.

Et non !

Pour investir en valeurs dites mobilières (actions, obligations, trackers, etc.) vous avez besoin d’intermédiaires qui, eux, auront l’autorisation d’agir sur la bourse et les marchés financiers : les courtiers.

Afin de réaliser vos transactions (achat et vente de titre boursiers) le courtier vous fournit l’outil permettant ces interactions : un compte dit de courtage.

Compte de courtage définition

Le compte de courtage est l’outil d’investissement qui va vous permettre d’interagir avec les marchés boursiers et les différentes places boursières et ainsi acheter et vendre des actifs financiers.

Le Cube

En fait, lorsqu’on choisis son courtier, on choisit également le compte de courtage qui va avec.

On peut dire ça comme ça en effet. D’ailleurs il est possible d’agir sur les marchés financiers par le biais de trois outils spécifiques :

– Le compte-titres qui est l’instrument de base de la négociation boursière.

– Le Pea, pour Plan d’épargne en Action qui est une particularité française. Il s’agit, en fait, d’un compte-titre sous la forme d’une enveloppe fiscale. Il peut être désormais complété par le Pea-pme censé aider au développement des petites et moyennes entreprises.

– L’assurance-vie. Et oui ! On le sait plus rarement, mais l’assurance-vie permet également de négocier des valeurs boursières.

LE Cube

D’ailleurs, on a parlé plus en détails de ses outils dans l’épisode 17 sur les comptes nécessaire pour investir. Le lien est dans la description… et en fiche. Vous pouvez allez voir cet épisode pour avoir plus de détails sur leur utilisation au sein de notre système d’investissement.

En fonction du courtier choisis les possibilités vont varier en fonction des instruments. D’où l’importance de faire le bon choix pour ne pas se retrouver limité dans ses investissements.

Les types de courtier

Pour décider quel courtier en bourse choisir il est important de connaître les différents type de courtier existant, chacun ayant ses propres particularités.

1 – Les banques traditionnelles

Effectivement, la plupart des banques traditionnelles proposent les deux produits d’investissement classiques : compte-titre et Pea.

Souvent lorsqu’on se demande quel courtier en bourse choisir , on pense d’abord à aller voir sa propre banque. Effectivement, on imagine que l’ouverture d’un compte de courtage et, même, la tenue de compte sera facilité par le fait qu’on connaît déjà l’écosystème global.

Et c’est tout à fait normal.

Cependant les banques traditionnelles pratiquent souvent une politique tarifaire totalement indécente, facturant des frais de tenue de compte à tire-larigot et des frais de transactions bien au dessus de la normale.

Et lorsque vous vous rendrez compte – trop tard – de ça et que vous voudrez transférer compte-titres et/ou Pea, vous vous retrouverez avec des frais de transfert qui seront appliqués sur chacune des lignes que vous possédez !!!

Et encore, c’est sans parler des problèmes de transfert qui peuvent survenir tant les banques n’aiment pas perdre leur clients. Dans l’article traitant de ma nouvelle banque – Fortuneo – je vous explique les problèmes que j’ai pu rencontrer pour transférer mes véhicules d’investissement. Allez lire l’article « Pourquoi j’ai choisi Fortuneo comme nouvelle banque », vous allez voir c’est surréaliste !

2 – Les banques en ligne

La quasi totalité, voire la totalité des banques en ligne – ou des néo-banques comme on les appellent parfois – proposent des services et des outils de courtage. On pourrait presque dire que ça fait partie de leur adn puisque leur politique marketing est souvent basée sur les cartes de paiement gratuites et les frais de transactions réduits en bourse.

Cependant, la tarification pour les achats ou les ventes de titres ne sont plus, désormais, les meilleurs du marché tant les offres alternatives – et notamment par le biais des fin-tech ou des néo-brokers – se sont démocratisés.

L’avantage d’une banque en ligne se résume souvent à 4 points :

– La possibilité d’avoir l’ensemble de ses comptes (comptes bancaire, épargne, assurance-vie, etc.) rassemblés au même endroit, ce qui facilitera les versements ou virement de l’un à l’autre.

– L’absence totale ou quasi totale de frais de tenue, d’ouverture de compte, de gestion, de fermeture,de droits de garde et autres frais aux noms tarabiscotés que peuvent ajouter les banques traditionnelles.. qui enterrent, la plupart du temps, vos gains.

– Des frais de courtage pas forcément les plus bas mais souvent globalement avantageux.

La possibilité d’ouvrir Pea et Pea-Pme. En effet, les courtiers en ligne sont, pour la plupart, domiciliés à l’étranger. Or le Pea est un produit spécifique à la France et n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Les sociétés de courtages étrangères ont donc, bien souvent, du mal à l’intégrer dans leur offre, contrairement aux banques en ligne qui sont implantées au niveau national.

Pourquoi les banques et courtier en ligne étranger proposent rarement le Pea ? En fait, la nomenclature européenne (et même mondiale) veut que, globalement à une personne est rattaché un type de compte d’investissement : le cto ou Compte-Titre Ordinaire. Or, le Pea produit cette particularité : une seule et même personne pourrait être alors rattaché à deux comptes d’investissement – cto et Pea- , se qui pose souvent des problèmes d’architecture informatique !

Les banques en ligne offrent, ainsi, une bonne solution de transition pour ceux qui voudraient débuter en bourse.

Dans tous les cas, vous pouvez aussi les choisir pour ouvrir votre premier compte d’investissement : le Pea. Ce dernier ayant une durée de détention avant de profiter des avantages fiscaux, en l’ouvrant le plus vite possible vous prendrez de l’avance sur cette possibilité.

3 – Les courtiers en ligne

Les courtiers en ligne sont l’équivalent, dans le monde des brokers, des banques en ligne… sauf qu’ils sont spécialisés sur les transactions des instruments financiers . En d’autres termes : c’est leur métier.

En gros, cela veut dire que c’est avec les courtiers en ligne que vous trouverez sans doute les meilleurs tarifs – souvent sans frais d’ouverture, de gestion ou de droit de garde – et ceux quelque soit votre profil d’investisseur.

Parallèlement, leur service client sont souvent de très bonne qualité. Effectivement, le nombre de client étant plus réduit que celui d’une banque traditionnelle, les conseillers sont beaucoup plus attentifs et compétents que ceux des organismes bancaires.

De plus, il est tout aussi simple d’ouvrir un compte auprès d’une société de courtage en ligne que chez n’importe quel organisme financier en ligne. La différence, en tout cas pour une personne qui démarre dans les investissements boursiers, est que les noms de ces organismes sont moins connus du grand publique que les Bnp, Boursorama ou autre Ing.

Donc, en fonction de la façon dont vous investissez mais aussi de vos objectifs d’investissements, n’hésitez pas à aller voir les propositions des courtiers en bourse spécialisés.

4 – Les courtiers spéculatifs

Si je vous dit «  Etoro » vous verrez certainement ce que je veux dire car le site revient régulièrement parmi les publicités utilisés pour venter la « facilité » de gagner de l’argent en bourse avec de multiples portefeuilles . Et bien Etoro est un courtier spéculatif.

Les courtiers spéculatifs sont des courtiers spécialisés sur des stratégies de trading, c’est à dire des opérations d’achat-vente à hauts rendements mais surtout à gros risques : Forex, option binaire, CFD ou autres produits dérivés.

Le problème est ici double : d’une part l’apparente facilité à obtenir des gains importants – mais qu’un trader même confirmé aura du mal à obtenir régulièrement – d’autre part parce qu’ils appliquent souvent des politiques de frais cachés dépendant des opérations que vous allez effectuer.

En d’autres termes, si vous n’êtes pas un investisseur aguerrit, évitez de vous orienter vers ce type de sociétés de courtage.

5 – Les robo-advisor

Moins connue du grand public, les robo-advisor robot-conseiller en français – sont des plateformes en ligne dont les algorithmes peuvent donner des conseils d’investissement.

Même s’il est bon d’effectuer des vérifications en amont par soi-même, théoriquement, les plateformes de robo-advisor pratiquent des politiques de tarification assez basse, du fait que la plupart des taches sont automatisées. De plus, comme la majorité d’entre elles utilisent majoritairement des etf, plutôt que des fonds d’investissements ou des actifs plus classiques (actions et obligations), cela réduit d’autant plus leur frais.

Le robo-advisor peut être une solution pour ceux qui préfèrent remettre leur gestion d’actifs à autrui – fusse un algorithme – et qui n’ont ni envi de gérer leurs investissements eux-même, ni envi de comprendre le fonctionnement de la finance.

Attention toutefois de bien vérifier les tarifs et les différentes options disponibles pour ne pas se retrouver avec une note plus salée que prévue du fait de frais mal expliqués ou cachés.

Quel plateforme pour investir en bourse ?

A ce stade, vous pouvez déjà opérer un premier choix sur le type de courtier vers lequel vous allez vous diriger.

Cependant, si vous avez du mal à choisir, voici un petit résumé qui pourra vous aider à trouver le meilleur courtier :

Les banques traditionnelles sont complètement à exclure de votre choix, tant leur tarification reste contre-productive. De plus, si vous décidez, par la suite de changer de courtier, votre argent risque de se retrouver prisonnier de la machinerie bancaire.

Parallèlement, évitez également les courtiers spéculatifs. Si vous êtes en train de lire cet article c’est que vous n’avez pas les connaissances suffisante pour être traders… même si le mot vous fait rêver. Si votre objectif est l’investissement classique pour des projets financier à moyen ou long terme, une plateforme de trading spéculatif ne vous sera d’aucune utilité… si ce n’est perdre rapidement votre capital !

Au final, le plus simple est de s’orienter vers deux types de prestataires : les néo-banques et les courtiers en ligne.

Pourquoi les deux ?

Tout simplement parce que la banque en ligne vous permettra d’ouvrir un Pea facilement et de bénéficier des avantages fiscaux qui lui sont liés.

Le courtier en ligne, quand à lui, vous permettra d’obtenir des tarifs très bas sur les différentes transactions que vous pourriez réaliser.

Et le contrat d’assurance vie dans tout ça ? Et bien, si votre objectif est de vous occuper personnellement de vos investissements afin d’obtenir des rendements interessant, le contrat d’assurance se prête assez mal à l’exercice. En effet, l’assurance-vie entraine une utilisation beaucoup plus passive de l’outil. C’est notamment pour cette raison que nous en parlons très peu ici. Si le sujet vous intéresse, un article sur les avantages et les inconvénients de l’assurance-vie lui a été consacré. Vous pouvez aller y jeter un coup d’oeil pour plus de détail.

Quel courtier en bourse choisir ?

Maintenant reste vraiment à choisir le bon courtier parmi la pléthore d’offres qui se présentent.

Mais d’abord, c’est quoi un bon courtier ?

Et bien trois éléments nous semblent indispensables pour réaliser son propre choix :

– l’assurance que votre courtier est bien agréé – ou plutôt régulé -.

– qu’il réponde à vos besoins en tant qu’investisseur.

– que les frais soient le plus réduits possible.

Voyons ces éléments tour à tour.

Courtier en bourse et régulateur

Ce n’est pas le tout de déclarer sur sa plateforme en ligne que l’on est courtier, encore faut-il être régulé !

Car oui, pour pouvoir exercer une activité de courtier il faut avoir les autorisations nécessaire à l’activité. La régulation exercée par certaines autorités spécifiques permettent de vérifier si le prestataire de service remplis toutes les conditions permettant :

– d’éviter certaines dérives et pratiques douteuse.

– protéger les clients.

Différentes agences de régulation existent à travers l’Europe. Mais certaines sont considérées comme plus « sérieuses » que d’autres. Il convient donc, en plus de vérifier si le courtier est agrée, de voir par quel organisme il l’a était.

Et oui, car un courtier peut choisir d’être régulé par l’autorité du pays de son choix avant de pouvoir commercialiser ces services à travers l’ensemble de l’Union Européenne…

Ah, c’est bien fait l’Europe !

Par exemple, un courtier agrée par la Sycec à Chypre sera sensiblement moins sur qu’un autre, légitimé par la Fca du Royaume Unie ou l’AMF ( Autorité des Marchés Financier) en France.

Et justement l’Autorité des marchés française produit une liste noire que vous pouvez consulter afin de voir si le courtier que vous envisagez ne si trouve pas. C’est d’ailleurs la première action à faire dès qu’un courtier vous intéresse : vérifier s’il n’est pas sur cette liste noire.

Quel courtier pour débuter en bourse ?

Si vous voulez commencer à effectuer du placement boursier, encore faut-il être certain que le courtier que vous allez choisir réponde à vos besoins… ceux auxquels vous pensez mais également ceux auxquels vous ne pensez pas !

Voici donc quelque points à vérifier avant de vous précipiter sur la grille tarifaire :

1- Les éléments administratifs à prendre en compte

– À qui appartiennent les titres achetés ? Cela peut sembler étrange comme question, mais il faut savoir que chez certains courtiers, l’achat d’un titre ne fait pas de vous le propriétaire du titre ! Même s’il s’agit d’une pratique qui tend à disparaître, vous comprenez que cela peut poser un grand nombre de problème. En effet, si votre courtier fait faillite, vous ne pourrez que difficilement récupérer votre argent… puisque les titres ne vous appartenait pas !

Les garanties en cas de faillite. Normalement, les titres boursier, comme les actions, sont des titres de propriétés. Si le courtier fait faillite, ces derniers seront alors transférés – même si les démarches prendront du temps – chez un autre prestataire, car ils vous appartiennent. Cependant, reste le cas des liquidités déposés sur le compte et qui n’ont pas encore été utilisés. En général, chaque établissement bancaire propose des garanties par rapport à ces cas de figures. Mais celle-ci varient d’un pays à l’autre. Par exemple, Interactive Broker assure une protection des dépôts jusqu’à 500 000 USD car le courtier se base sur la loi américaine. Un courtier Français pourra proposer de 70 000 à 100 000 €…

– Les garanties en cas de fraude. Vérifiez également ce que propose le courtier choisis dans le cas d’une fraude ou d’un piratage de votre compte.

– Les documents fiscaux. Vos dividendes et plus-values sont, bien évidemment, imposables. Il faut donc les déclarer. Mais en matière de fiscalité… rien n’est simple. Un IFU (Imprimé Fiscal Unique) vous facilitera bien sur la tâche. Mais ce document n’est pas une obligation et les courtiers localisés à l’étranger n’en disposent pas toujours. Degiro en propose un… mais qui n’est pas officiel. Il faut donc reporter et faire les calculs soi-même !

2- Les services proposés

Les type de comptes d’investissement proposés. Nous avons vue que le Pea est une spécificité française. Le courtier que vous allez choisir offre t’il cette option ou pas ?

La possibilité d’acheter des fractions d’actions. Pour les investisseurs débutants avec peu de moyens, certains titres peuvent sembler couteux. Certains brokers proposent désormais d’acheter des fractions d’actions. Par exemple avec 100 € euros, vous pourriez acheter une fraction de l’action Amazon – qui cote actuellement aux alentours des 3000 € -. Donc, si vos moyens sont limités, optez plutôt pour des courtiers offrant cette possibilité.

La présence d’un compte de démonstration. Ce n’est pas forcément une obligation, mais si vous ne vous sentez pas encore à l’aise pour investir directement votre argent personnel, avoir un compte de démonstration (qui vous permet de faire comme avec un vrai compte mais sans risquer du « vrai » argent) peut être un moyen de passer un cap mais également de tester, tout simplement l’interface de votre courtier.

Les places des marchés disponibles. Tous les courtiers ne vous permettent pas d’accéder à toutes les places de marchés du monde entier. Or certains produits ne sont accessibles qu’au travers certaines places de marchés. Donc en fonction de votre stratégie et de la liste d’actif qui vous intéressent, vérifier s’ils sont accessibles via le courtier que vous avez choisis.

Pour info voici une liste des 10 bourses les plus importantes au monde. Cela ne veut pas dire que vous devez avoir un courtier qui les proposent toutes, mais en tout cas choisissez en un qui aura au moins les 5 premières. Et ne vous étonnez pas si les bourses asiatiques n’apparaissent pas : il est très compliqué de trouver des brokers avec des faibles frais qui proposent ses places de marchés.

– Euronext (Euronext Stock Exchange).

– Bourse de New York (New York Stock Exchange ou NYSE).

– Nasdaq.

– Bourse de Londres (London Stock Exchange ou LSE).

– Bourse de Francfort (Deutsche Boerse ou FWB).

– Bourse de Tokyo (Tokyo Stock Exchange ou TSE).

– Bourse de Toronto (Toronto Stock Exchange ou TSX).

– Bourse de Shanghai (Shanghai Stock Exchange ou SSE).

– Bourse de Hong Kong (Hong Kong Stock Exchange ou SEHK).

– Bourse de Shenzhen (Shenzhen Stock Exchange ou SZSE).

Après, rien de vous empêche d’avoir plusieurs courtier, en fonction des places de marchés proposées ! Et oui, il est tout à fait possible d’avoir plusieurs cto (Compte Titre ordinaire).

– Les produits financiers disponibles. Lorsqu’on pense aux placements en bourse on s’imagine immédiatement acheter des actions ou des obligations. Mais il existe bien d’autres produits financiers ou mécanismes possible. La plupart d’entre eux sont complexes à utiliser et demande une compétence accrue en investissement mais, même si la majorité sont orienté spéculation, vérifiez quand même que les produits dérivés, effet de levier, Fcp, Warrants, etc. soient accessibles – sans frais – chez votre futur nouveau courtier. Peut-être en aurait vous besoin un jour ?

3 – Un courtier sans frais , c’est possible ?

Lorsqu’on se demande quel courtier en bourse choisir, souvent la première question que l’on se pose est celle des frais.

Et c’est bien normal, d’autant plus qu’avec la fiscalité, les frais – notamment de transactions – vont jouer énormément sur la performance. Et plus vous passez d’ordre, et plus se sera le cas.

Alors voici les types de frais que vous devez chercher à réduire le plus possible.

Les frais d’ouverture et de fermeture de compte. Là on est typiquement dans les frais qui n’ont désormais plus de raison d’être ! Donc si le broker que vous avez choisis vous facture ce type de services… ça commence mal. Et savez-vous qui les facture encore ? Oui, les banques commerciales classiques.

Les frais de tenue de compte ou les droits de garde. Là aussi on continue à les retrouver chez les banques commerciales, alors que la majorité des courtiers modernes ne les facture plus. Pour vous donner une idée de la véritable arnaque que cela représente, mon ancienne banque me facturait… la moitié de mes gains annuel en droits de garde !!! Vous imaginez le sacré frein aux rendements que j’avais ?

– Les frais de transfert. Ils s’agit de frais qu’on peut vous faire payer si vous transférer votre compte d’investissement auprès d’un autre courtier. Le cout est variables suivant le prestataires et dépend également du nombre de lignes que vous possédez. Il est rare qu’on puisse y échapper. Cependant, de nombreux courtiers proposent de rembourser une partie de ces frais. De plus, il est possible de les négocier. Alors, ne négligez pas le cout qu’ils pourraient entrainer.

– Les frais de retrait et de dépôts. Se sont des frais qui vous sont facturés à chaque mouvement sur les liquidités de votre portefeuille : dépôts, retraits voire même à chaque virement. Est-il utile de vous préciser que vous devez fuir les courtiers qui vous factureront ce type de frais ?

– Les frais de transactions. Ceux là, vous ne pourrez pas vraiment y couper car ils sont souvent la base de la rémunération du courtier lui-même. Comprenez bien que les places de marchés sont gérées par des entreprises privées. Pour accéder à ses places, les courtiers paient des sortes d’abonnements. Les frais de transactions remboursent ces frais et permettent de rémunérer le courtier. Ils sont comptabilisés pour chaque type d’ordre (achat ou vente) et sont toujours calculés sur la valeur totale de l’ordre.

Plusieurs options s’offrent :

– Un pourcentage du montant de l’ordre. Par exemple 0,4 % du total de l’ordre.

– Un tarif fixe quel que soit le montant. Par exemple 1€ par transaction.

– Parfois avec un forfait par paquet d’actions.

Le mieux est de réaliser des simulations sur différents type d’ordre car les frais peuvent également varier en fonction des places de marchés. Par exemple, un ordre d’achat sur une société du cac 40 sur Euronext n’aura pas forcément le même cout de transaction qu’un achat sur une entreprise du S&P 500 sur la bourse de New York.



Quels sont les meilleurs courtiers en bourse ?

En soi, un courtier n’est pas forcément meilleur qu’un autre. Tout va dépendre de vos besoins, des montants de transaction que vous allez passer, de l’activité que vous allez avoir sur les plateformes et de votre connaissance des mécanismes d’investissement boursier.

Pour autant, du coté de 1,2,3… Richesse , le consensus des membres de l’équipe s’est fait essentiellement autour de 2 courtiers :

– Pour le Pea, nous avons choisis la formule proposée par Fortuneo. Pour nous, le rapport offre / tarifs reste le plus avantageux… du moins par rapport à nos besoins. Nous avons, d’ailleurs, réalisé un article spécifique sur cette néo-banque auquel vous pouvez vous référer pour avoir notre avis complet : Fortuneo, meilleur banque en ligne ? .

Et si ouvrir un Pea chez eux vous intéresse, utilisez le code suivant à l’inscription : 12762552 Si vous réalisez un versement de 1000 € à l’ouverture , vous bénéficierez d’une prime de 120 €. Profitez en, ça ne durera pas : ouvrir un Pea.

– Pour le Compte-titres, nous avons opté pour Degiro qui nous semble être également la formule la plus avantageuse. De plus le service client est très compétent et réactif. Le seul point noir est qu’il ne fournisse pas un document fiscal utilisable tel quel. Si la France est votre résidence fiscal, il faudra donc faire les reports vous-même. Pour vous inscrire chez Degiro : ouverture compte-titres

Au final, quel courtier en bourse choisir ?

Le choix de son broker est loin d’être anodin pour quiconque se lance dans l’investissement en bourse. Se poser la question de savoir quel courtier choisir , ne se limite pas à se rendre sur un comparateur puis à choisir la première proposition avec des tarifs « imbattables ».

Au contraire, définir quel courtier en bourse choisir répond également à des questions sur la stratégie que l’on compte avoir, le degrés d’activité que l’on aura sur les marchés boursiers, le type d’actifs que l’on compte privilégier… bref sur l’ensemble de la pratique que l’on aura en temps qu’investisseur. Et plus vous comprendrez… plus vous serez efficace et plus vos rendements seront conséquents.

Et vous, avez-vous déjà fait le choix d’un courtier ? N’hésitez pas à donner votre avis et vos expériences , mauvaises expériences comprises, pour aider les membres de la communauté à choisir le leur. Vous pouvez également partager cet article sur les réseau sociaux pour aider à notre référencement.

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